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Lake Ashinoko in Hakone with the red torii gate of Hakone Shrine at the forested shore and the snow-capped peak of Mount Fuji beyond
Quel voyageur vous êtes

Le Japon à deux, un premier voyage ensemble

L'itinéraire classique à un rythme plus lent (Tokyo, une nuit dans les sources chaudes de Hakone, puis Kyoto), construit autour des instants calmes dont un couple se souvient, dans un pays qui préfère offrir un espace à deux plutôt que de faire étalage de romantisme

Dernière vérification : 2026-06-23

Jours
5 : l'itinéraire classique à un rythme plus lent (deux jours à Tokyo, une nuit dans une auberge thermale de Hakone, puis Kyoto), pensé autour des instants dont un couple se souvient
Meilleure saison
Toute l'année. Les cerisiers du printemps et les couleurs de l'automne attirent le plus de monde ; l'hiver offre des paysages plus dépouillés, mais aussi le Fuji le plus net de l'année depuis Hakone et des ruelles désertes à l'aube ; les terrasses au bord de la rivière, à Kyoto, n'existent qu'à la belle saison
Point de chute
Deux points de chute en ville (Tokyo d'abord, puis Kyoto), avec entre les deux une nuit inoubliable dans une auberge thermale de Hakone, le tout sur une même ligne vers l'ouest
Déplacements
Une carte IC chacun pour prendre trains, métros et bus dans tout le pays, et Google Maps vous indique le quai ; réservez deux places côte à côte dans le Shinkansen, et un seul pass Hakone suffit pour faire toute la boucle de la montagne

À qui ce plan convient

  • Première foisIdéal
  • Déjà venu(e)Convient bien
  • Avec enfantsPas la priorité ici
  • En soloPas la priorité ici
  • En coupleIdéal
  • Rythme douxConvient bien
Quand partirYear-round

Good all year. Spring blossom and autumn colour draw the biggest crowds; winter trades scenery for the year's clearest Mount Fuji from Hakone and near-empty dawn lanes; Kyoto's riverside terraces and the Sagano Romantic Train are warm-season pleasures (roughly spring through autumn).

Si vous préparez un premier voyage au Japon en couple, j'aimerais dissiper tout de suite une inquiétude que presque tout le monde apporte dans ses bagages : la petite crainte que le Japon ne soit pas vraiment romantique. Vous le cherchez comme vous le feriez chez vous (le dîner aux chandelles qui fait chavirer, le grand geste, une ville où l'amour s'affiche à chaque coin de rue), et au début le Japon peut sembler réservé. Ici, les couples s'embrassent rarement dans la rue ; les dîners peuvent paraître plus soignés que passionnés ; personne ne fait étalage de romantisme. On en conclut facilement, au bout d'un jour ou deux, que l'étincelle n'est peut-être pas là. Voici ce que j'en suis venue à penser, et ce que ce plan voudrait vous montrer : le Japon offre à deux personnes un espace calme rien qu'à elles. Il y a un mot qui me revient sans cesse, ma : la valeur que l'on accorde à l'espace chargé de sens, à ce qui reste non dit, à la pause qui en dit plus qu'un geste. Ici, la tendresse reste entre les deux personnes concernées, et c'est justement ce qui la rend précieuse. Le romantisme est bien réel, simplement à des endroits où vous n'avez peut-être pas encore pensé à regarder.

Dès que vous cessez de guetter le grand geste, vous remarquez où le Japon était romantique depuis le début : dans le simple fait d'être là, tous les deux. C'est le comptoir où vous regardez côte à côte le chef travailler, tout près, sans vous presser et sans avoir besoin de parler. C'est l'auberge où le dîner vous est servi dans la chambre et où la soirée n'appartient qu'à vous deux. C'est le bain dans lequel vous vous glissez ensemble après une longue journée de marche, la ruelle pavée que vous avez pour vous seuls à l'aube, la berge de la rivière dans la fraîcheur du soir. Voici comment je construirais un premier voyage autour de ces instants : l'itinéraire classique à un rythme plus lent (deux jours à Tokyo, une nuit dans une auberge thermale de Hakone, puis Kyoto), avec en son centre cette nuit à l'onsen, le moment dont un couple se souvient souvent le plus longtemps. Libre à vous de le démonter et de le recomposer selon vos envies. Prendre votre temps, c'est justement ce qui fait de ce voyage un vrai rendez-vous à deux.

Où poser vos valises

Pour deux, la chambre compte davantage que lorsqu'on voyage seul ou en groupe : c'est là que le bruit de la journée retombe et que vous vous retrouvez tous les deux, alors je choisirais où dormir autant pour l'ambiance que pour l'adresse.

À Tokyo et à Kyoto, un hôtel simple et confortable près d'une gare fait très bien l'affaire : vous serez dehors presque toute la journée, et mieux vaut un point de chute paisible sur une ligne que vous emprunterez souvent qu'une adresse prestigieuse d'où il faudra faire la navette. À Tokyo, je pencherais pour un quartier agréable le soir : Asakusa pour le calme du vieux Tokyo, ou un quartier bien desservi comme Shinjuku ou Tokyo Station si vous préférez être au cœur de l'animation. À Kyoto, dormir près de Kyoto Station facilite l'arrivée et les excursions, tandis que le centre (Kawaramachi/Pontocho) ou les pentes de Higashiyama vous laissent les vieilles ruelles et la rivière à quelques pas pour une promenade du soir.

La nuit que je préparerais avec le plus de soin, c'est celle de Hakone, parce que là-bas, le ryokan (l'auberge traditionnelle) est une expérience à part entière. C'est le moment fort du séjour : le dîner est un kaiseki à plusieurs services servi sans se presser, vous passez la soirée dans le yukata en coton que l'auberge vous prête, et le bain thermal est au centre de tout. Une chose bonne à savoir en couple : les grands bains publics sont séparés par sexe, donc si vous aimeriez vous baigner ensemble, cherchez une auberge avec un kashikiri-buro (un bain privatif que vous réservez pour vous deux) ou une chambre avec son propre bassin en plein air (l'encadré donne les détails). C'est aussi la solution la plus simple si l'un de vous a un tatouage. Et ne vous tracassez pas trop pour les usages : comme nous l'ont dit les hôtes de ryokan eux-mêmes, ce qui compte pour eux, c'est que vous soyez à l'aise, pas que tout soit parfait.

Déplacements et billets

Commencez par prendre une carte IC chacun (une Suica ou une ICOCA, peu importe) et vous n'aurez presque plus à penser aux billets : vous passez la carte à l'entrée et à la sortie, le tarif est calculé automatiquement, et comme les cartes sont compatibles dans tout le pays, celle achetée à Tokyo fonctionne aussi à Hakone et dans les bus de Kyoto. Elle permet aussi de payer dans les supérettes.

Pour les deux longs trajets, un petit conseil pour chacun. Pour Hakone, je prendrais l'Odakyu Romancecar, un train express à places réservées qui part directement de Shinjuku ; et sur place, le Hakone Freepass vous permet de faire toute la boucle de la montagne (train, funiculaire, téléphérique, bateau sur le lac) sans acheter de billet à chaque étape. De Hakone à Kyoto, on prend le Tokaido Shinkansen à Odawara ; seul hic, les Nozomi, les trains les plus rapides, ne s'arrêtent pas à Odawara, il faut donc prendre un Hikari ou un Kodama (l'encadré explique tout). Et voici ce qui surprend beaucoup de monde : une simple carte IC ne permet pas de monter dans le Shinkansen ; il faut réserver via Smart-EX ou acheter un billet. Profitez-en pour réserver deux places côte à côte.

Pour le reste, se déplacer à deux ici est vraiment peu stressant, grâce à Google Maps : il vous indique le train, le quai, et souvent même la voiture où monter. La peur de se perdre disparaît presque, et il vous reste plus de temps pour flâner.

Tokyo : une arrivée en douceur, et la première soirée à deux

The Kaminarimon gate and its great red lantern at Senso-ji temple lit up in the evening, Asakusa, Tokyo

Je garderais ce premier jour volontairement tranquille : vous arriverez sans doute avec le décalage horaire, et rien ne sert de vous forcer à visiter quoi que ce soit dans le brouillard d'un long vol. Retirez un peu d'argent au distributeur d'une supérette, déposez les bagages et restez près de votre hébergement l'après-midi. Puis offrez-vous un petit plaisir qui donne le ton pour la suite : un dîner tôt, sans vous presser, ensemble à un comptoir. La fameuse question « une table pour deux ? », qui peut sembler si chargée chez vous, n'existe presque pas ici : dans beaucoup d'endroits, on commande à une machine près de la porte, on s'installe sur deux tabourets au comptoir et on regarde les cuisiniers travailler juste devant soi. Pas besoin de faire la conversation ni de jouer un rôle ; vous êtes simplement assis côte à côte et la journée retombe doucement. Senso-ji, illuminé et ouvert le soir une fois les visiteurs de la journée partis, est un endroit calme et charmant pour une première promenade tranquille à deux.

  1. Après-midiArriver, s'installer, ralentirDepuis Haneda, le Tokyo Monorail, ou depuis Narita, le N'EX (entièrement à places réservées), vous amène jusqu'à une grande gare comme Tokyo Station ou Shinjuku (horaires dans les encadrés) ; de là, un court trajet vous mène à Asakusa. Retirez de l'argent au distributeur d'une supérette ou d'un bureau de poste (ils acceptent les cartes étrangères) et faites votre enregistrement avant toute chose, pour aborder le reste de la journée en douceur.
  2. Début de soiréeSenso-ji, sans hâteÀ quelques minutes à pied de la gare d'Asakusa, la grande lanterne rouge de la porte Kaminarimon et l'allée Nakamise mènent au plus ancien temple de Tokyo. Après la tombée du jour, l'enceinte reste illuminée et la foule se disperse : une première promenade à deux, calme et presque intime. Guide associé : Senso-ji.
  3. DînerUn comptoir, côte à côteTrouvez un restaurant de ramen ou un comptoir de sushis debout avec une machine à tickets devant l'entrée (les photos et un bouton en anglais facilitent les choses). Achetez vos tickets, installez-vous sur deux tabourets au comptoir et mangez : un bol parfait préparé juste sous vos yeux, sans avoir besoin de dire un mot. C'est un petit moment simple et complice, comme ce voyage en offre beaucoup.
  4. Dernier verreUn détour par le konbiniSur le chemin du retour, le passage à la supérette devient vite une petite habitude : un en-cas à partager, une boisson chaude ou fraîche, le petit-déjeuner du lendemain, le tout pour quelques pièces. Ne vous étonnez pas si c'est l'une des choses qui vous manqueront le plus une fois rentrés.

Tokyo : la ville bruyante le jour, une petite chambre chaleureuse le soir

A narrow lantern-lit alley of tiny bars and izakaya glowing at night in Shinjuku's Golden Gai, Tokyo

Aujourd'hui, Tokyo bat son plein, et à deux, tout le plaisir est dans le contraste : de l'animation et des couleurs tout l'après-midi, puis une soirée rien qu'à vous deux. Je commencerais dans la forêt silencieuse de Meiji Jingu, un sanctuaire qui ouvre au lever du soleil, avant de sortir directement dans les couleurs de Harajuku et les boutiques d'Omotesando, le long de son avenue bordée d'arbres. L'après-midi, je choisirais une expérience qui se vit vraiment à deux : le monde d'art numérique de teamLab, où vous avancez main dans la main dans un espace lumineux et changeant, où l'on se perd et se retrouve ; on y est plongé dans le romantisme au lieu de le regarder de loin (réservez un créneau à l'avance, l'encadré explique comment). Et je finirais là où Tokyo est le plus chaleureux pour un couple : un yokocho, l'une de ces ruelles éclairées de lanternes où se serrent de minuscules bars debout et des izakaya ; vous vous glissez au comptoir, vous commandez quelques petits plats au fur et à mesure, et on s'y sent comme dans le salon de quelqu'un. La ville est bruyante, mais votre soirée peut rester calme.

  1. MatinMeiji Jingu, à un rythme tranquilleDepuis la gare de Harajuku, un seul pas suffit pour entrer dans la haute forêt qui entoure le sanctuaire : larges allées de gravier, un grand torii en bois, un silence à savourer aussi lentement que vous le souhaitez. Entrée libre, ouvert du lever au coucher du soleil. Guide associé : Meiji Jingu.
  2. Fin de matinéeHarajuku et OmotesandoEn sortant des arbres, vous tombez directement sur les couleurs pop de Takeshita Street, puis, à quelques minutes, sur l'avenue plus calme et bordée d'arbres d'Omotesando : un contraste amusant à découvrir côte à côte. Guide associé : Harajuku.
  3. Après-miditeamLab, ensembleCe musée d'art numérique immersif offre une expérience rare à partager : des salles de lumière et d'eau que vous traversez à deux, en vous perdant et en vous retrouvant. L'entrée se fait sur créneau horaire, alors réservez une date et une heure avant d'y aller (encadré). Guide associé : teamLab.
  4. SoiréeUn comptoir de yokochoCherchez un petit groupe de bars et d'izakaya minuscules (les ruelles yokocho sont faites pour une ou deux personnes) et installez-vous. Commandez au fur et à mesure et profitez de la chaleur de la petite salle ; c'est souvent ici que les couples découvrent un Japon bien moins réservé qu'ils ne l'imaginaient. Vous préférez une soirée tranquille ? Un dîner acheté au konbini et dégusté dans la chambre est un petit plaisir en soi.

Hakone : une nuit dans une auberge thermale, le moment fort du voyage

A steaming open-air hot-spring bath set among trees and rocks, empty and quiet

C'est la journée que je protégerais avant toutes les autres. Vous quittez Tokyo à bord du Romancecar pour rejoindre les sources chaudes de la montagne, et tout converge vers une seule soirée. Dans l'après-midi, vous aurez fait le tour de la montagne (un petit train, un funiculaire, un téléphérique au-dessus d'une vallée fumante, un bateau sur un lac jusqu'à un portique rouge de sanctuaire dressé dans l'eau), et par temps clair, le mont Fuji se dressera au-dessus du lac Ashi, comme sur toutes les vieilles estampes. Mais cette boucle n'est qu'un prélude. L'essentiel, c'est la nuit : vous vous installez dans un ryokan, vous enfilez le yukata, et vous pouvez enfin souffler. Le bain, le long dîner kaiseki, une soirée sans rien à faire et sans personne d'autre à contenter : voilà, plus que n'importe quelle visite, ce que les couples gardent le plus souvent en mémoire. S'il y a une folie à s'offrir lors d'un premier voyage ensemble, c'est cette nuit-là.

  1. MatinEn route sur le RomancecarDepuis Shinjuku, l'Odakyu Romancecar file directement jusqu'à Hakone-Yumoto. Toutes les places sont réservées : prenez deux sièges côte à côte et regardez la banlieue laisser place aux montagnes (encadré). J'en profiterais pour acheter un Hakone Freepass pour la boucle.
  2. MidiAutour de la boucle de la montagneLe circuit classique monte en train de montagne jusqu'à Gora, continue en funiculaire jusqu'à Sounzan, puis en téléphérique au-dessus d'Owakudani (la vallée volcanique nue et fumante où l'on fait cuire les œufs noirs) jusqu'au lac Ashinoko, où un bateau touristique traverse jusqu'au torii rouge de Hakone Shrine dressé dans le lac. Un seul Freepass couvre toutes les étapes. (Le téléphérique peut s'arrêter par grand vent ou mauvais temps, et la vallée volcanique a déjà été fermée lors de périodes d'activité accrue : vérifiez les conditions du jour. Il existe de toute façon un itinéraire plus facile par le bas.) Guide associé : Hakone.
  3. Fin d'après-midiArrivée au ryokan et détenteInstallez-vous dans le ryokan, enfilez le yukata fourni par l'auberge et prenez votre premier bain. Les grands bains sont séparés par sexe ; si vous voulez vous baigner ensemble, c'est le moment de profiter d'un kashikiri, un bain privatif à réserver (encadré). Se promener dans l'auberge en yukata assortis, encore un peu réchauffés par le bain : ici, c'est une forme de romantisme toute simple.
  4. SoiréeKaiseki, sans hâteLe dîner est l'un des grands moments du ryokan : des plats de saison qui se succèdent, souvent servis dans une salle privée, à un rythme tranquille qui vous laisse tout le temps de goûter et de discuter. Si un plat ne vous plaît pas, vous pouvez tout à fait le laisser ; comme les hôtes de ryokan nous l'ont dit, ce qui compte pour eux, c'est que vous soyez à l'aise, pas que vous connaissiez tous les usages. Puis un dernier bain, et une nuit de sommeil profond.

Vers Kyoto : vieilles ruelles au crépuscule, la rivière en soirée

Lantern-lit wooden restaurants along the Kamogawa river at dusk in central Kyoto

Je m'offrirais encore un bain le matin avant de partir (une belle façon de dire au revoir à Hakone), puis je prendrais le Shinkansen vers l'ouest jusqu'à l'ancienne capitale. Déposez vos bagages et consacrez l'après-midi aux collines de l'est, où le vieux Kyoto est le mieux préservé : la grande terrasse en bois de Kiyomizu-dera, les ruelles pavées de Sannenzaka et de Ninenzaka qui descendent en contrebas, et Gion à l'heure où s'allument les lanternes. À deux, c'est ici que la journée ralentit agréablement : vous laissez les groupes repartir vers leurs cars pendant que vous vous attardez dans les ruelles qui se vident à l'heure bleue, avant de descendre tranquillement vers la rivière. Pour les couples, une grande part du charme de Kyoto se trouve au bord de l'eau : le long de la Kamogawa et dans l'étroite ruelle de Pontocho éclairée de lanternes qui la longe, on vient dîner et se promener dans la fraîcheur du soir depuis des siècles ; à la belle saison, les restaurants installent même des terrasses kawayuka au-dessus de la rivière (encadré). Petit rappel pour Gion : des gens vivent et travaillent dans ces ruelles, alors restez dans les rues publiques et faites-vous discrets, vous serez les bienvenus.

  1. MatinDe Hakone à KyotoDepuis votre auberge, redescendez jusqu'à Hakone-Yumoto (en train Tozan ou en bus, toujours avec le Freepass), puis continuez jusqu'à Odawara et montez dans le Tokaido Shinkansen pour Kyoto. Attention, le Nozomi, le plus rapide, ne s'arrête pas à Odawara : prenez un Hikari ou un Kodama, et n'oubliez pas qu'une simple carte IC ne permet pas de franchir le portique du Shinkansen (encadré). Réservez deux places côte à côte et prenez un ekiben, un panier-repas, pour le trajet.
  2. Après-midiKiyomizu et les pentesDepuis Kyoto Station, un bus municipal monte vers Kiyomizu ; depuis la terrasse du temple, perchée sur la falaise, vous descendez à pied les pentes pavées de Sannenzaka et de Ninenzaka, sans aucun transport : il suffit de suivre la pente en passant devant la pagode de Yasaka qui domine les toits. Ouvre tôt ; entrée payante modique (encadré). Guide associé : Kiyomizu-dera.
  3. Début de soiréeGion à l'heure des lanternesEntrez dans Gion au moment où les lumières s'allument, tranquillement et en restant dans les rues publiques : vieilles façades de bois, le canal Shirakawa, le petit pont Tatsumi. L'atmosphère y est magique, et c'est un plaisir de la savourer à votre rythme. Guide associé : Gion.
  4. SoiréeLe bord de la rivière, PontochoDescendez jusqu'à la Kamogawa et entrez dans Pontocho : une ruelle éclairée de lanternes, à peine assez large pour deux, bordée de petits restaurants. Promenez-vous ensuite le long de la rivière ; à la belle saison, les terrasses kawayuka s'avancent juste au-dessus de l'eau, et c'est le bruit de la rivière qui fait tout le charme.

Kyoto : une aube rien qu'à vous, puis Arashiyama

The towering green stalks of the Arashiyama bamboo grove path, empty in the early morning light

Voici le cadeau que peuvent se faire deux lève-tôt : un lieu célèbre, désert. Avant neuf heures, la vieille ville appartient à ceux qui sont déjà debout ; je mettrais donc un réveil, une fois, pour aller me tenir dans les tunnels de portiques vermillon de Fushimi Inari aux premières lueurs, quand l'allée est presque silencieuse et que vos pas sont le seul bruit sur la montagne (le site est ouvert 24 heures sur 24). Puis la journée se poursuit tranquillement vers l'ouest, jusqu'à Arashiyama, le quartier de Kyoto où se rejoignent la rivière et les bambous : l'immense bambouseraie à parcourir tôt, tant que tout est encore calme, le jardin zen de Tenryu-ji ouvert sur les collines, le pont Togetsukyo au-dessus de la rivière. Si vos dates tombent pendant la saison d'exploitation, le petit Romantic Train de Sagano (c'est vraiment son nom) remonte en cahotant les gorges de la Hozugawa : une balade lente au milieu des feuillages, qui se passe de commentaire (encadré). Je finirais par un repas pris sans hâte, et par ce constat que font souvent les couples à la fin du voyage : ce dont vous parlerez plus tard, ce sont moins les sites que les moments entre deux (le bain, le comptoir, la ruelle à l'aube, la rivière), tous ces moments que le Japon vous a laissés rien qu'à vous deux.

  1. AubeFushimi Inari, avant les foulesDepuis Kyoto Station, un train Local de la JR Nara Line rejoint Inari en quelques minutes (le Rapid ne s'y arrête pas) ; les portiques commencent juste devant la gare. Montez dans les tunnels aussi haut que vous voulez : plus vous montez haut et plus vous partez tôt, plus vous aurez l'endroit pour vous seuls. Gratuit et ouvert 24 heures sur 24. Guide associé : Fushimi Inari.
  2. Fin de matinéeArashiyama : les bambous et le jardinCap à l'ouest jusqu'à Saga-Arashiyama. Parcourez la bambouseraie tôt, tant que le chemin est calme, puis entrez dans le jardin zen de Tenryu-ji, conçu selon le principe du « paysage emprunté », qui intègre les montagnes voisines au décor (entrée payante modique ; encadré). Guide associé : Arashiyama.
  3. Après-midiLa rivière, et le Romantic TrainDescendez jusqu'au pont Togetsukyo et à la rivière. En saison, le Sagano Scenic Railway (le « Romantic Train ») remonte les gorges puis revient, avec des places uniquement sur réservation : réservez donc à l'avance (encadré). Hors saison, la promenade au bord de la rivière et une balade en bateau sont très agréables aussi.
  4. SoiréeUn dernier dîner tout en lenteurRetour vers le centre pour un dernier repas sans hâte : un comptoir, ou une petite adresse au bord de la rivière. Plus rien à cocher sur la liste ; il reste vous deux, et un pays qui, à sa façon discrète, était romantique depuis le début.

Si vous avez un jour de plus

+1 jour

Avec un jour de plus, je privilégierais le calme plutôt que d'ajouter des visites. Un jour de plus à Kyoto convient à merveille à un couple : une matinée tranquille le long du Chemin de la Philosophie jusqu'au pavillon d'argent de Ginkaku-ji, une maison de thé, un long déjeuner, un après-midi sans programme. Ou une journée tranquille à Nara, où les cerfs qui s'inclinent et le Grand Bouddha font une balade facile et détendue à deux. Ou, si la nuit à Hakone vous a donné envie d'en passer une autre, consacrez la nuit supplémentaire à une ville thermale plutôt qu'à une grande ville : à Kinosaki, au nord de Kyoto, toute la ville fonctionne comme une seule grande auberge ; on se promène d'un des sept bains publics à l'autre dans le yukata prêté par le ryokan, et le soir les geta claquent sur les ponts de pierre.

S'il vous manque un jour

−1 jour

Peu de temps ? Le voyage se raccourcit facilement en gardant l'essentiel, et l'essentiel, c'est la nuit à Hakone : c'est la seule chose que je ne sacrifierais pas. Je garderais Tokyo, la nuit à l'onsen et Kyoto, en retirant simplement une journée en ville à chaque bout : un jour et demi à Tokyo, la nuit à Hakone, puis Kyoto. Pour un premier voyage, on a tendance à vouloir tout caser, mais pour un couple, c'est l'inverse qui marche le mieux : moins d'étapes, savourées lentement, laissent de la place pour la ruelle à l'aube et le long dîner qui font de ce voyage le vôtre. Choisissez les deux ou trois choses qui vous attirent tous les deux, et prenez tout votre temps pour en profiter.

Prolonger le voyage à partir d'ici

Plus loin

Cet itinéraire peut servir de base à un voyage plus long, dans un sens comme dans l'autre. Vers l'ouest, Kyoto donne directement accès au reste du Kansai (Nara en entier, les néons et la cuisine de rue d'Osaka, le donjon blanc de Himeji) et à une nuit qui ne ressemble à aucune autre de ce voyage : un séjour dans un temple du Koyasan, avec le repas végétarien des moines et l'office de l'aube. Vers l'est, Tokyo ouvre sur le reste du Kanto. Et si vos dates tombent pendant la floraison des cerisiers ou les couleurs de l'automne, ce même itinéraire, vécu au rythme de la saison, devient un voyage à part entière : les fleurs ou les feuillages transforment une ruelle ordinaire en un souvenir que vous garderez tous les deux. Quoi que vous ajoutiez, je garderais l'habitude qui vous a réussi ici : prévoyez plus de temps libre qu'il ne semble raisonnable, car les moments dont un couple se souvient surviennent souvent entre deux activités.

WMJS est écrit au Japon par un Japonais qui aimerait vous faire connaître un peu mieux son pays, puis porté en français avec l'aide de l'IA. Nous relisons chaque page, mais le français n'est pas notre langue maternelle. Si une phrase sonne faux, dites-le-nous. Une seule phrase suffit.

Bon à savoir — tarifs et temps de trajet

De Tokyo (Shinjuku) à Hakone : l'Odakyu Romancecar
L'Odakyu Romancecar est un train express qui relie directement Shinjuku à Hakone-Yumoto en 80 minutes environ (toutes les places sont réservées). Il faut un billet d'express « Romancecar » (environ ¥1 200 l'aller par adulte) en plus du tarif de base ou du Hakone Freepass. Réservez deux places côte à côte.
Hakone Freepass : un seul pass pour toute la boucle
Un pass de 2 jours (ou 3 jours) qui donne un accès illimité aux transports de la boucle de Hakone (le train de montagne Hakone Tozan, le funiculaire, le téléphérique, la croisière sur le lac Ashi, surnommée le « bateau pirate », et les bus locaux), plus un aller-retour sur la ligne Odakyu jusqu'à Odawara. Depuis Shinjuku, il coûte environ ¥7 100 (2 jours) par adulte. Le supplément Romancecar est à payer en plus.
La boucle de Hakone (le circuit)
Le circuit classique part de Hakone-Yumoto, puis prend le train Hakone Tozan jusqu'à Gora, un funiculaire jusqu'à Sounzan, un téléphérique au-dessus d'Owakudani (la vallée volcanique fumante et ses œufs noirs) jusqu'à Togendai, et un bateau touristique à travers le lac Ashinoko jusqu'à Moto-Hakone / Hakone-machi, pour le torii rouge de Hakone Shrine dressé dans le lac. Le circuit se fait dans les deux sens, et un seul Freepass couvre toutes les étapes. Le téléphérique peut s'arrêter par grand vent, mauvais temps ou pour maintenance, et Owakudani a déjà été fermé lors de périodes d'activité volcanique accrue : vérifiez les conditions du jour avant de partir.
Hakone à Kyoto (Odawara, Tokaido Shinkansen)
Depuis Hakone-Yumoto, prenez la ligne Hakone Tozan / Odakyu jusqu'à Odawara, puis le Tokaido Shinkansen jusqu'à Kyoto : environ 2 heures à 2 h 30. Le hic : les Nozomi, les plus rapides, ne s'arrêtent pas à Odawara, prenez donc un Hikari ou un Kodama. Une simple Suica ou ICOCA ne permet pas de monter dans le Shinkansen : associez la carte à une réservation Smart-EX, ou achetez un billet.
Un bain privatif pour deux (kashikiri-buro)
Dans les onsen, les bains publics sont séparés par sexe ; on s'y baigne nu, après s'être lavé. Les couples qui veulent se baigner ensemble réservent donc un kashikiri-buro, un bain privatif rien que pour eux deux (souvent par créneaux de 45 à 60 minutes), ou choisissent une chambre avec son propre bassin en plein air. Beaucoup de ryokan en proposent un, et certains l'offrent aux clients qui y passent la nuit. Les tarifs varient selon l'auberge : renseignez-vous au moment de réserver. C'est aussi la solution la plus simple si l'un de vous a un tatouage.
La soirée au ryokan
Au ryokan, la soirée tourne autour du bain et d'un dîner kaiseki à plusieurs services : formel, de saison, souvent de huit à douze plats, servi sans hâte dans une salle privée ou une salle à manger. Vous portez le yukata en coton fourni par l'auberge pendant tout le séjour (le pan gauche se rabat sur le droit). Le dîner et le petit-déjeuner sont en général compris.
Onsen et tatouages
Beaucoup d'onsen demandent encore aux clients tatoués de se couvrir ou de s'abstenir, même si les choses évoluent lentement. Les parades faciles : couvrez un petit tatouage avec un pansement couleur chair (achetez-en à l'avance), choisissez une auberge qui accepte les tatouages, ou réservez un bain privatif (kashikiri) ou une chambre avec son propre bain, où les règles des bains publics ne s'appliquent pas.
Carte IC (Suica / ICOCA) : une seule carte pour tout le pays
Une carte prépayée sans contact : vous la passez à l'entrée et à la sortie, et le tarif est calculé automatiquement sur les lignes JR, les métros, les lignes privées et les bus. Grâce à la compatibilité nationale, une carte achetée à Tokyo fonctionne aussi à Hakone et à Kyoto : une seule par personne suffit. Elle sert aussi de porte-monnaie électronique dans les supérettes. (Elle ne suffit pas, seule, pour le Shinkansen.)
Aéroport de Haneda vers le centre de Tokyo
Le Tokyo Monorail rejoint Hamamatsucho en 13 minutes environ (un départ toutes les 5 minutes environ), où l'on prend la correspondance pour la JR Yamanote Line. Les cartes IC (Suica/ICOCA) sont acceptées directement aux portiques.
Aéroport de Narita vers le centre de Tokyo
Le Narita Express (N'EX), entièrement à places réservées, rejoint Tokyo Station en 53 à 60 minutes environ et Shinjuku en 80 minutes environ ; réservez votre place. Depuis l'une ou l'autre gare, un court trajet vous mène à votre hébergement.
teamLab : réservez un créneau horaire
Les deux musées d'art numérique teamLab de Tokyo (Borderless à Azabudai Hills, Planets à Toyosu) fonctionnent avec des entrées sur créneau horaire : vous réservez à l'avance une date et une heure d'entrée précises sur la billetterie officielle, et vous entrez dans un court intervalle autour de cet horaire. Réservez avant votre arrivée.
teamLab : Tokyo (officiel)en date de 2026-06
Kiyomizu-dera
Depuis Kyoto Station, prenez le bus municipal jusqu'à Gojozaka ou Kiyomizu-michi, puis montez à pied une dizaine de minutes par les ruelles de boutiques de souvenirs. Ouverture à 6h00 ; fermeture selon la saison ; entrée environ ¥400.
Les terrasses au bord de la rivière à Kyoto (kawayuka / noryo-yuka)
Les soirs de belle saison, les restaurants de la rive ouest de la Kamogawa, entre Nijo et Gojo (côté Pontocho / Kiyamachi), installent des terrasses surélevées au-dessus de la rivière, une tradition de Kyoto depuis les années 1600. La saison va à peu près du 1er mai à la mi ou fin octobre. Mieux vaut réserver pour le soir.
Sagano Scenic Railway (le « Romantic Train »)
Un petit train touristique qui va de Torokko Saga à Torokko Kameoka le long des gorges de la Hozugawa : environ 25 minutes, toutes les places réservées. Il circule à peu près du 1er mars au 29 décembre (interrompu au cœur de l'hiver) et ne circule pas la plupart des mercredis : vérifiez le calendrier et réservez à l'avance, surtout pendant la saison des feuillages d'automne.
Arashiyama : Tenryu-ji et la bambouseraie
Tenryu-ji est un temple zen classé au patrimoine mondial de l'UNESCO dont le jardin autour de l'étang Sogenchi « emprunte » les collines d'Arashiyama derrière lui ; l'entrée du jardin coûte environ ¥500 (un peu plus pour entrer dans les bâtiments), ouvert à peu près de 8h30 à 17h00. Le célèbre chemin de la bambouseraie près de sa porte nord est gratuit et public, et le plus paisible quand on le parcourt tôt, avant les foules.
Tenryu-ji (officiel)en date de 2026-06
Fushimi Inari (à l'aube)
Train Local de la JR Nara Line jusqu'à Inari, à quelques minutes de Kyoto Station (le Rapid ne s'y arrête pas) ; les portiques sont juste devant la gare. Ouvert 24 heures sur 24 et gratuit : en venant à l'aube ou avant 9h, vous devancez la foule dans les tunnels de portiques.

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Le Senso-ji vaut-il la visite ? Nous avons pesé 125 voix de voyageurs : 54% disent clairement que oui. Horaires, entrée gratuite, durée à prévoir, et pourquoi la foule a toujours fait partie de la prière, avec un guide audio.

Senso-ji Temple

Meiji Jingu, pourquoi 100 000 arbres ont été plantés pour créer une forêt qui s'entretient elle-même
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Le Meiji Jingu vaut-il la visite ? Nous avons pesé 70 voix de voyageurs : 75% disent que oui, et les avis japonais sont encore plus chaleureux à 82%. Gratuit, une forêt de 70 hectares plantée entièrement à la main en 1920, avec le Grand Torii et le puits de Kiyomasa dans le jardin intérieur, avec un guide audio.

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Visiter Harajuku, où vous pouvez tout porter sans que personne ne se retourne
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Harajuku vaut-il le détour ? Nous avons compté 99 avis de voyageurs : 64 % disent oui si l'on quitte la cohue de Takeshita Street pour Cat Street et Omotesando. Crêpes, mode kawaii, accès et itinéraire, avec un guide audio.

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teamLab Tokyo vaut-il la visite ? Nous avons pesé 79 voix de voyageurs : 57% disent que oui, les avis japonais sont encore plus chaleureux à 75%. Comment choisir entre Borderless et Planets, réserver, s'habiller, avec un guide audio.

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Kiyomizu-dera : pourquoi les gens gravissent une colline pour se tenir sur une falaise et former un vœu
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Kiyomizu-dera vaut-il le détour ? 48 % des 55 voix internationales et 76 % des 111 voix japonaises disent oui, à condition de bien choisir l'heure. Guide audio avec l'ouverture à 6 h, les illuminations nocturnes et les bons conseils.

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Fushimi Inari Taisha : dix mille portiques, chacun un remerciement
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Les dix mille portiques vermillon de Fushimi Inari sont des remerciements que l'on peut traverser à pied. Guide culturel audio vérifié auprès de sources officielles : pourquoi les renards sont des messagers et non des divinités, pourquoi le sommet n'offre aucune vue, et comment éviter la foule.

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Visiter le parc de Nara, où les cerfs sacrés du Japon s'inclinent depuis mille ans
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Le parc de Nara vaut-il la visite ? Sur 100 avis de voyageurs pondérés, 65 % disent oui, et les avis japonais sont encore plus favorables, avec 80 %. Gratuit, ouvert jour et nuit, plus de 1 400 cerfs sacrés, tout près du Grand Bouddha du Tōdai-ji et de l'allée des lanternes du Kasuga Taisha, avec un guide audio.

Nara Park

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Kinosaki Onsen, est-ce que ça vaut le coup ? Sur 84 voyageurs, 69 % en font un temps fort qui vaut le détour, et les avis japonais suivent de près avec 67 %. Les sept bains publics, la balade en yukata sous les lanternes, la saison du crabe des neiges et un guide audio.

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Visiter Koyasan, la montagne où une prière millénaire ne s'est jamais arrêtée
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Koyasan vaut-elle une visite ? Nous avons pesé 83 voix de voyageurs : 53% disent que oui, et les avis japonais sont encore plus chaleureux à 79%. Une montagne sacrée fondée par le moine Kukai en 816, accessible depuis Osaka en train, funiculaire et bus, où une nuit dans un temple (shukubo) fait toute la différence, avec un guide audio.

Koyasan (Mount Koya)

Ginkaku-ji — Pourquoi le Pavillon d'Argent n'a aucun argent, et pourquoi le Japon y trouve de la beauté
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Le Pavillon d'Argent de Kyoto n'a aucun argent — et c'est tout l'art de la sobriété. Ouvert tous les jours (8h30–17h00 l'été), entrée 1 000 ¥, accès en métro + bus 203. Mer de sable ratissé, jardin de mousse et chemin de la philosophie, en contraste avec l'or du Kinkaku-ji.

Ginkaku-ji (Jishō-ji)

À lire avant de partir